Soyons logiques, et parlons un peu jeux vidéo. Parce que le titre de cette rubrique indique que je raconte ma vie sur ce blog, et parce que les jeux vidéo font partie de ma vie. Ce n'est pas la dizaine de consoles entassées dans mon appartement qui dira le contraire...
Je me suis une nouvelle fois endetté sur trois générations et bravé le vent et le froid pour me taper une heure et demie de marche, mais surtout acheter Mario kart DS et un connecteur wi-fi USB pour profiter des fonctionnalités online du jeu.
Le jeu en lui-même est excellent, peut-être le meilleur de la série car le plus complet : 32 circuits, 12 personnages, le retour des sauts pour affiner le pilotage des karts, la possibilité de jouer aux modes multijoueurs contre l'ordinateur quand on n'a pas d'amis, un mode multi en réseau local jouable à 8. Mais surtout, la notice du jeu nous promet un mode multijoueurs online via le wi-fi jouable à 4. Et le plus fort, c'est que ça marche.
Le connecteur wi-fi s'installe correctement. Je gueule un peu pour la forme, Lepithec aussi à cause de problèmes de réseau, mais après 8-10 redémarrages (normal pour Windows XP), le PC finit par se connecter avec la DS, et vice-versa.
C'est parti pour gagner (ou perdre) contre les joueurs du monde entier. Le serveur cherche tout seul des concurrents. C'est un peu long, mais au moins, ça se met en place facilement. Seul défaut, je ne peux pas prévenir mes adversaires que je suis mauvais perdant et que je risque de couper la connexion en cours de jeu si je commence à perdre. Pas grave, je vais peut-être tomber sur des cibles faciles. Pas de bol, mon premier adversaire, un certain Mathy, venu d'on ne sait où, n'a pas l'air commode. Première provocation : son emblème (modifiable à l'envi dans les options) représente Frank, le lapin géant dans Donnie Darko, un de mes films cultes. Pour lui montrer que moi aussi je suis cinéphile, j'aurais dû dessiner le masque du Phantom of the Paradise, le meilleur film de Brian de Palma (eh non, c'est pas Scarface, loin de là).
Deuxième affront : il démarre la partie par un départ canon, chose que je n'avais toujours pas réussi à faire après trois heures de jeu. Et en plus, à la fin, il gagne. C'en est trop. Si la DS possède un bouton Off, ce n'est pas pour rien.
Ce mode de jeu révolutionnaire (pour une console portable, tout du moins) comporte un bémol important : l'impossibilité d'insulter ses adversaires ou de les ridiculiser en cas de victoire par une répartie bien sentie. C'est une partie de l'ambiance de Mario kart qui s'en va. On peut toujours gueuler tout seul devant sa console, mais ce n'est pas pareil. On ne peut qu'imaginer les têtes des concurrents américains, allemands ou autres et penser qu'eux font pareil de l'autre côté du globe. Quand on y pense, c'est tout de même émouvant. Merci, Nintendo, d'oeuvrer d'une si belle manière pour le rapprochement des peuples.
Je me suis une nouvelle fois endetté sur trois générations et bravé le vent et le froid pour me taper une heure et demie de marche, mais surtout acheter Mario kart DS et un connecteur wi-fi USB pour profiter des fonctionnalités online du jeu.
Le jeu en lui-même est excellent, peut-être le meilleur de la série car le plus complet : 32 circuits, 12 personnages, le retour des sauts pour affiner le pilotage des karts, la possibilité de jouer aux modes multijoueurs contre l'ordinateur quand on n'a pas d'amis, un mode multi en réseau local jouable à 8. Mais surtout, la notice du jeu nous promet un mode multijoueurs online via le wi-fi jouable à 4. Et le plus fort, c'est que ça marche.
Le connecteur wi-fi s'installe correctement. Je gueule un peu pour la forme, Lepithec aussi à cause de problèmes de réseau, mais après 8-10 redémarrages (normal pour Windows XP), le PC finit par se connecter avec la DS, et vice-versa.
C'est parti pour gagner (ou perdre) contre les joueurs du monde entier. Le serveur cherche tout seul des concurrents. C'est un peu long, mais au moins, ça se met en place facilement. Seul défaut, je ne peux pas prévenir mes adversaires que je suis mauvais perdant et que je risque de couper la connexion en cours de jeu si je commence à perdre. Pas grave, je vais peut-être tomber sur des cibles faciles. Pas de bol, mon premier adversaire, un certain Mathy, venu d'on ne sait où, n'a pas l'air commode. Première provocation : son emblème (modifiable à l'envi dans les options) représente Frank, le lapin géant dans Donnie Darko, un de mes films cultes. Pour lui montrer que moi aussi je suis cinéphile, j'aurais dû dessiner le masque du Phantom of the Paradise, le meilleur film de Brian de Palma (eh non, c'est pas Scarface, loin de là).
Deuxième affront : il démarre la partie par un départ canon, chose que je n'avais toujours pas réussi à faire après trois heures de jeu. Et en plus, à la fin, il gagne. C'en est trop. Si la DS possède un bouton Off, ce n'est pas pour rien.
Ce mode de jeu révolutionnaire (pour une console portable, tout du moins) comporte un bémol important : l'impossibilité d'insulter ses adversaires ou de les ridiculiser en cas de victoire par une répartie bien sentie. C'est une partie de l'ambiance de Mario kart qui s'en va. On peut toujours gueuler tout seul devant sa console, mais ce n'est pas pareil. On ne peut qu'imaginer les têtes des concurrents américains, allemands ou autres et penser qu'eux font pareil de l'autre côté du globe. Quand on y pense, c'est tout de même émouvant. Merci, Nintendo, d'oeuvrer d'une si belle manière pour le rapprochement des peuples.
par Hachène
publié dans :
The life of Hachène